Diagnostic
Dans la majorité des cas d’anémie ferriprive, le diagnostic peut être posé grâce à un hémogramme complet et à l’analyse de la concentration en ferritine dans le sérum. Le taux de fer sanguin n’est pas significatif pour le diagnostic. Même si la prévalence de l’anémie ferriprive est élevée durant la croissance, l’adolescence et la grossesse, une autre étiologie devrait être considérée. Pour les patients ne présentant pas une explication physiologique claire – principalement les hommes et les femmes post ménopausées – une gastroscopie respectivement une colonoscopie est conseillée, surtout pour exclure un cancer. Lors d’une anémie ferriprive, une maladie cœliaque devrait aussi être exclue.
Traitement
La première thérapie conseillée est toujours la prise orale de fer, durant une période suffisamment longue et à une dose suffisamment élevée. Si les tablettes sont rejetées ou lors d’une situation spéciale, il est conseillé d’effectuer une substitution intraveineuse de fer. Les nouvelles préparations iv sont relativement peu couteuses, très efficaces et peu rejetées par l’organisme. Grâce à une haute dose de fer par voie intraveineuse, l’anémie ferriprive peut être rapidement traitée. Les transfusions sanguines sont inadéquates pour la majorité des patients souffrant d’une anémie ferriprive. Une transfusion est seulement nécessaire si des symptômes aigus graves (Angina pectoris ou insuffisance cardiaque par exemples) apparaissent ou si un saignement persiste. |